Dans le cadre de la série policière « Le Crime lui va si bien », 2 nouveaux épisodes sont tournés en ce moment même en Charente avec la comédienne et humoriste Claudia Tagbo qui incarne le capitaine Gaby Molina, une inspectrice qui sort des sentiers battus…

Réalisés par Stéphane Kappès, connu en Charente pour avoir réalisé « La Loi de Marion » avec Sandrine Bonnaire, ces deux unitaires de 90 minutes, intitulés « Esprit es-tu là ? » et « Coup Double », sont produits par Kam&Ka et Ramona Productions pour France 2.

Grand Prix 2019 du film unitaire francophone de télévision au Festival de polar de Cognac, Le crime lui va si bien a été diffusé le vendredi 20 décembre et a été vu par 4.9 millions de personnes sur France 2.

Tournage en Charente du 4 septembre au 30 octobre (dont 6 jours en Charente-Maritime).
Actrices principales : Claudio TAGBO – Hélène SEUZARET

Dans le cadre du Pôle Image Magelis, avec le soutien du Département de la Charente et de la Région Nouvelle-Aquitaine, en partenariat avec le CNC

Synopsis

« Esprit es-tu là ? »

« Un cadavre est découvert dans une vieille ferme mise en vente depuis des mois . Gaby et Céline, deux officiers de Police Judiciaire, sont chargées de l’affaire. Il s’avère vite que l’homme a été victime d’un arrêt cardiaque mais qu’il est probablement, d’après le légiste, « mort de peur ». La ferme a beau avoir la réputation d’être hantée, Gaby refuse de croire que l’homme a été victime d’esprits malins ; contrairement à Céline, perméable aux mystère du surnaturel, qui elle en est persuadée. D’autant que la victime exerçait justement la profession peu commune de « chasseur de fantômes »… »

« Coup Double »

« L’aube pointe à peine. Une femme court dans les bois, effrayée, hors d’haleine. Derrière elle, une meute de chiens, le galop d’un cheval. Telle une proie terrifiée, la femme déboule dans une clairière mais se retrouve face à un mur d’enceinte surmonté de barbelés. Acculée, elle se retourne. Les pattes d’un cheval qui rue s’abattent sur elle… »

Article Sud Ouest du 01 juin 2020

Article Charente Libre du 6 septembre 2020