L’historien de la bande dessinée Thierry Groensteen publie son premier polar intitulé « Écran noir sur Angoulême », où il est question de l’assassinat du créateur du Festival du film francophone, Dominique Besnehard. Un polar qui devrait amuser les angoumoisins et en particulier le monde du cinéma et de l’image qui y reconnaîtra quelques figures familières.

Entre psychologie policière, satire du milieu du 7e Art et roman régional, ÉCRAN NOIR SUR ANGOULÊME (Aux éditions La Déviation) compose une synthèse originale d’où se détachent quelques personnages clé.

Angoulême est en effervescence. Dans la chaleur du mois d’août, à quelques jours de l’ouverture du Festival de la Fiction Française, deux personnalités du cinéma, descendues de Paris, ont trouvé la mort dans un double crime soigneusement mis en scène.
Le commissaire Germain Quioc, proche de la retraite, mène les investigations. Il a de bonnes raisons d’en faire une affaire personnelle. Son enquête le conduit jusqu’au château de la Mercerie, où l’on admire un étrange tableau, La Fin de Babylone, aussi vaste qu’un écran de cinéma. Mais le clap de fin coïncidera-t-il avec l’arrestation du coupable, sur l’identité duquel le commissaire n’a aucun doute ?

Charentais d’adoption, l’auteur a choisi le pseudonyme assez transparent de Noé Sergent pour signer ce roman policier. Sous son véritable nom, Thierry Groensteen a publié une vingtaine d’autres ouvrages, principalement des essais sur l’image et la bande dessinée.

 

Éditions La Déviation
Parution le 20 juin 2019
15 €