En prévente sur Ulule, le livre « Un pas de deux » de Marianne De Wil et Edmond Baudoin édité par Les Mains Sales, est le témoignage d’un amour à multiples visages, livré sans fausse pudeur et sans concessions.
Sortie en avant-première le 16 décembre au Comptoir des Images

Présentation technique de l’œuvre

  • Format fermé : 280 x 370 mm
  • Dos : Collé cousu
  • Couverture : FEDRIGONI Imitlin Cielo E/R65 Fiandra 125g rembordé sur carton gris 30/10ème
  • Pages : FEDRIGONI Arcoprint edizionni 1.3 120g
  • Impression couverture :  Sérigraphie bichromie
  • Impression interieur : Offset N&B
  • Pagination : 56 pages
  • Tirage : 1000 exemplaires
  • ISBN : 9791092977080
  • Prix public : 45 euros

Programmation

  • Dédicaces de Marianne De Wil et Edmond Baudoin pour la sortie officielle, le vendredi 16 décembre 2016 à 17h. au Comptoir des Images (7, rue de Genève).
  • Rencontre avec les adhérents de l’association FIBD le 15 décembre 2016 à 19h. au siège de l’asso (71 rue Hergé).

Au sujet du contenu

  • Edmond Baudoin et Marianne De Wil mettent à nu leur relation passionnée en publiant les lettres qu’elle lui a envoyées, et les dessins qu’il lui a répondus au fil des années. Un Pas de Deux est le témoignage d’un amour à multiples visages, livré sans fausse pudeur et sans concessions

A propos des auteurs

  • Edmond Baudoin (dessin), aime la musique.

« Je suis sorti de l’école à 16 ans. J’ai été « appelé sous les drapeaux » en 1962 et parce que je tirais trop bien au fusil, et qu’on avait besoin de moi pour des concours en France, je ne suis pas parti faire la guerre en Algérie. J’ai travaillé ensuite en « qualité » de comptable pour un Palace de Nice (Le Plaza).

Vers l’âge de 30 ans, l’idée de mourir sans faire du dessin tous les jours de ma vie m’est devenue insupportable. J’ai alors quitté la comptabilité pour retourner dans mon rêve d’enfant. Personne ne m’attendait dans le « monde de l’art », j’étais un peu fou et pauvre pendant une dizaine d’années.

(La pauvreté dans les années soixante-dix était plus supportable que celle d’aujourd’hui, il me semble). Aujourd’hui, dans un monde où les borgnes sont rois, je suis célèbre et vis (bien) en faisant des petits mickeys.

Le dessin m’a emmené à la bande dessinée qui m’a fait découvrir le bonheur d’écrire, la bande dessinée m’a emmené vers la danse contemporaine, la danse m’a fait aimer la musique, la musicalité des mots, des tâches et des traits contenus dans ce livre par exemple. »

  • MARIANNE DE WIL (texte), a besoin de plonger sa créativité dans une matière.

Après des humanités gréco-latines et des études d’architecture d’intérieur, elle s’initie donc à la peinture en décors et suit en parallèle des cours de Régie théâtrale. Formée à la dorure à la feuille, le moulage et la conservation des peintures anciennes, elle peint depuis 1989 dans de nombreux chantiers pour le théâtre, le cinéma, la télévision ou le patrimoine architectural.

En filigrane de ces pratiques, Marianne n’a jamais cessé de lire et d’écrire, d’abord beaucoup de lettres, et puis de courts textes, contes ou nouvelles. Elle participe régulièrement à des ateliers d’écriture. Alors, la plongée dans la matière des mots prend de plus en plus de place dans sa vie, ce livre, nous espérons, en témoignera

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